Matière à réflexion, no. 1
Se pourrait-il que, poussé par une forme de culpabilité, l’on hésite à dépasser le niveau de réussite de ses propres parents?
Se pourrait-il que l’on se limite inconsciemment dans ce que l’on est et dans l’expression de son plein potentiel, afin de demeurer fidèle à ce qui nous a été transmis, même lorsque cela ne nous correspond pas réellement?
Comment dépasser les restrictions que l’on s’impose à soi-même, alors qu’elles sont sans doute la dernière chose qu’un parent souhaiterait pour son enfant?
Comment transformer ces sentiments afin de ne plus percevoir son accomplissement comme une trahison, mais plutôt comme une forme d’épanouissement?
Je lance ces questions à l'Univers en demandant à entendre la réponse...